je ne peux m'empêcher de remettre ici la prose de BenoitR12 qui a tant fait rire il y a peu...
Il existe, en gros, quatre familles de
kayak.
Le gonflable, le pliable, le sit on top et le ponté.
Mais on peut faire des sous-familles suivant le type de matériaux que l'on utilise pour la construction.
Faire quand même attention; Par exemple faire un gonflable avec du bois est difficile, de même mettre une toile sur un ponté revient à la fabrication d'un pliant, quoique le pliant ne soit pas toujours ponté, il peut être sit on top, mais là on ne l'appelle pas sit on top.....
Donc:
Le gonflable:
Lieu de vie: plutôt le bord de côte, mais on le retrouve aussi dans des lacs, voire des armoires, ou des coffres de voiture.
Mode de vie: Plutôt solitaire, on en voit que très rarement dans des groupements que l'on appelle 'club'
Moyen de lutte: Il suffit de le piquer au vif pour le voir virevolter dans les airs et dans tous les sens.
Le pliable:
Lieu de vie: Essentiellement à l'autre bout de la planète, le pliant est un grand migrateur, mais on peut aussi le trouver dans des avions ou, comme son petit frère, le gonflable, dans des armoires
Mode de vie: Plutôt baroudeur, il est, généralement plus rapide que son p'tit frère, mais plus lourd aussi
Moyen de lutte: Facile : il suffit de trouver le bouton de repliable....Faire attention, quand même au dépliage si vous avez oublié le pagayeur à l'intérieur lors du pliage : il risque de mordre...
Le sit on top (assis dessus)
Le sit on top est anglais, donc faire attention il ne parle pas français et navigue à gauche.
On le retrouve autour de rochers car c'est souvent un grand chasseur, équipé de canne à pêche, d'un masque et d'un tuba.
Du fait de sa dextérité à manier les armes, il est difficile à abattre.
Son point de faiblesse est la prétention qu'il a, à être plus facile que son grand frère, le ponté, pour sa remise en place, mais plusieurs témoignages montrent qu'une fois le pagayeur désarçonné, il est souvent en perdition, et là vous pouvez facilement l'abattre.
Le ponté
Il est, c'est sûr, le plus rapide des quatre. Le pagayeur qui l'équipe est souvent un fainéant, à retenir pour les moyens de lutte; Fainéant car il peut faire plus de distance en dépensant un minimum d'énergie....
Le plus dur est de l'avoir à sa portée, mais une fois qu'il est à portée de pagaie, vous pouvez aisément lui taper sur la tête, à l'aide de votre pagaie, le pagayeur ne pouvant se séparer de son
kayak.
Mais allez voir
http://desencyclopedie.wikia.com/wiki/Kayak_de_mer qui ont fait une étude plus approfondie sur ce genre d'animal.
Reste un animal mythique qu'est le TRAD. ( il est important de mettre le point derrière le mot, ça augmente le mystère qui entoure le bestiau)
On pense que c'est le géniteur initial des quatre autres.
Il est très rare de le voir sur nos côtes, mais se regroupe de temps à autre, mais uniquement entre eux, pour s'amuser à des jeux traditionnels, comme par exemple le jeter de phoque à main nues, ou la course à dos de morse (très difficile car l'ordre est important: le morse dessous, si vous mettez le morse dessus: le
kayak coule).
Il n'apparait, uniquement dans le brouillard et est très difficile à repérer.
Vous vous promenez tranquillement dans le brouillard, c'est vrai il faut être minimum breton (j'allais oublier de parler de cette race de kayakiste), et vous apercevez une forme au loin, vous vous approchez, et là , zou il se retourne pour se confondre avec la nuance de gris. Si vous regardez ailleurs : il se redressera. Si vous regardez de nouveau dans sa direction il se retournera de nouveau. Cette technique s'appelle l'esquimautage, et ne peut pas se pratiquer avec une glace italienne; D'où , peut être, l'incompréhension de certains kayakistes du sud.
Vous venez de découvrir le moyen de lutte : il suffit d'en repérer un, de le regarder, il va esquimauter, et surtout de ne pas regarder ailleurs, c'est très important. Le trad. étant très fier, il mourra noyé.