De l'utilité et de l'utilisation du GPS
Publié : lun. janv. 16, 2012 10:18 am
Au risque de relancer un vieux débat ("béquilles technologiques" et jugeotte humaine...) un commentaire pris sur SFR:
(...) "En temps normal, la trajectoire est prévue à l'avance par le commandant et enregistrée dans le pilote automatique. Pour Hubert Ardillon, ancien commandant et président de l'association française des capitaines de navire, la technologie à bord aurait pu permettre d'éviter cet accident.
"Une erreur humaine, ça arrive", rappelle l'ancien commandant :
"Il y a des radars qui servent à la fois à situer et aussi en anticollision avec les autres navires sur l'eau. On n'a pas un GPS, on en a trois ou quatre avec une antenne séparée ce qui fait que si l'un tombe en panne, il y en a toujours un qui donne le point. Il y a aussi un sondeur (pour les fonds marins). Il y a des alarmes sur les sondeurs. Après, ça se règle soi-même. Je ne sais pas s'il était en marche ou pas. Et puis, il y a le fait que l'on peut se tromper. La personne qui était là a pu se tromper. C'est ce qu'on appelle une erreur humaine. Ça arrive".
Les réponses à ces questions se trouvent en partie dans les boîtes noires du navire. Elles contiennent l'enregistrement des conversations dans la salle de commandement. Dans huit cas sur dix, un naufrage est dû à une erreur humaine."(...)
Evidemment, seule une enquête sérieuse permettra peut-être de comprendre ce qui s'est passé lors de cette catastrophe, m'enfin! ces mecs disposaient, semble-t-il d'équipements GPS redondants (ou alors, ce serait le résultat de ces politiques ultra-libérales = économiser sur tout, dont on nous gonfle en permanence et que l'on va célébrer avec la sortie d'un film à la gloire de MARGARET THATCHER). Apparemment, il leur aura juste manqué un peu de jugeotte. Dommage!
(...) "En temps normal, la trajectoire est prévue à l'avance par le commandant et enregistrée dans le pilote automatique. Pour Hubert Ardillon, ancien commandant et président de l'association française des capitaines de navire, la technologie à bord aurait pu permettre d'éviter cet accident.
"Une erreur humaine, ça arrive", rappelle l'ancien commandant :
"Il y a des radars qui servent à la fois à situer et aussi en anticollision avec les autres navires sur l'eau. On n'a pas un GPS, on en a trois ou quatre avec une antenne séparée ce qui fait que si l'un tombe en panne, il y en a toujours un qui donne le point. Il y a aussi un sondeur (pour les fonds marins). Il y a des alarmes sur les sondeurs. Après, ça se règle soi-même. Je ne sais pas s'il était en marche ou pas. Et puis, il y a le fait que l'on peut se tromper. La personne qui était là a pu se tromper. C'est ce qu'on appelle une erreur humaine. Ça arrive".
Les réponses à ces questions se trouvent en partie dans les boîtes noires du navire. Elles contiennent l'enregistrement des conversations dans la salle de commandement. Dans huit cas sur dix, un naufrage est dû à une erreur humaine."(...)
Evidemment, seule une enquête sérieuse permettra peut-être de comprendre ce qui s'est passé lors de cette catastrophe, m'enfin! ces mecs disposaient, semble-t-il d'équipements GPS redondants (ou alors, ce serait le résultat de ces politiques ultra-libérales = économiser sur tout, dont on nous gonfle en permanence et que l'on va célébrer avec la sortie d'un film à la gloire de MARGARET THATCHER). Apparemment, il leur aura juste manqué un peu de jugeotte. Dommage!