Randokayak : Le bivouac n'est ni autorisé, ni interdit : il est toléré
Publié : sam. févr. 18, 2023 5:44 pm
Lors de nos randonnées en kayak de mer, quand approche la nuit, il nous faut trouver un lieu de bivouac. Il est prévu de longue date ou choisi au dernier moment.
Le bivouac n'est ni autorisé, ni interdit : il est toléré selon les lieux et les comportements.
Le rapport humain est très important, c'est lui la clef. Si nous sommes humbles et respectueux du lieu et des personnes, notre présence est tolérée, voire reconnue. Mais si nous nous comportons avec orgueil, comme occupant autorisé qui a des droits, le ton va forcément monter. si il y a des personnes à proximité, c'est très bien vu de frapper à une porte pour demander si il est possible de dormir une nuit sur le terrain en face, en précisant qu'on démonte tout au lever du soleil.
J'ai fait plusieurs tours du Finistère et deux tours de Bretagne en bivouaquant en groupe de 3 à 6 personnes, et ça c'est toujours bien passé. Des fois, nous avons même reçu un accueil chaleureux. Justement quand nous nous montrions les plus scrupuleusement respectueux des autres et de leur espace public. Des personnes nous ont amené de l'eau, ou carrément l'apéro quand le contact était bon. D'autres nous ont accompagné à notre embarquement pour nous dire au revoir et nous souhaiter bonne navigation. Une fois une capiste (une habitante du cap Sizun) nous a offert d'aller dans son adorable champ ombragé, bien plus accueillant que le bord de mer en pente. Une autre fois, un habitant de Plouguerneau nous a offert son jardin et même sa douche, parce que c'était son anniversaire et qu'il allait faire la fête avec ses potes sur la plage, jusque tard dans la nuit.
Certains estrans sont interdits au débarquement, aux périodes de nidification, ce qui se comprend.
la suite de l'article à : https://www.randokayak.com/randonnee-kayak-bivouac/
Le bivouac n'est ni autorisé, ni interdit : il est toléré selon les lieux et les comportements.
Le rapport humain est très important, c'est lui la clef. Si nous sommes humbles et respectueux du lieu et des personnes, notre présence est tolérée, voire reconnue. Mais si nous nous comportons avec orgueil, comme occupant autorisé qui a des droits, le ton va forcément monter. si il y a des personnes à proximité, c'est très bien vu de frapper à une porte pour demander si il est possible de dormir une nuit sur le terrain en face, en précisant qu'on démonte tout au lever du soleil.
J'ai fait plusieurs tours du Finistère et deux tours de Bretagne en bivouaquant en groupe de 3 à 6 personnes, et ça c'est toujours bien passé. Des fois, nous avons même reçu un accueil chaleureux. Justement quand nous nous montrions les plus scrupuleusement respectueux des autres et de leur espace public. Des personnes nous ont amené de l'eau, ou carrément l'apéro quand le contact était bon. D'autres nous ont accompagné à notre embarquement pour nous dire au revoir et nous souhaiter bonne navigation. Une fois une capiste (une habitante du cap Sizun) nous a offert d'aller dans son adorable champ ombragé, bien plus accueillant que le bord de mer en pente. Une autre fois, un habitant de Plouguerneau nous a offert son jardin et même sa douche, parce que c'était son anniversaire et qu'il allait faire la fête avec ses potes sur la plage, jusque tard dans la nuit.
Certains estrans sont interdits au débarquement, aux périodes de nidification, ce qui se comprend.
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