Pareil que MAU.LEN sur tous ces points.mau.len a écrit : De mon point de vue, ce qui "compte" vraiment pour une pagaie :
- la longueur (par rapport à sa morphologie et à sa pratique)
- le poids
- la surface des pales (par rapport à sa morphologie et à sa pratique)
- cette histoire de flottabilité et d'épaisseur des pales.
- la forme des pales (par rapport à sa pratique)
Je conseille de ne pas croiser ses pagaies quand on fait de la mer (surtout si on a mal aux poignets ...). Je ne suis pas le seul.
Et, finalement, ce qui est le plus important : le geste !
J'ajouterai des détails, sur les multiples comparaisons.
- On compare un manche de pagaie à un celui d'un marteau, d'une masse, un guidon : ne pensez vous pas que l'eau sur mouvement de pagayage (basse vitesse) offre un bien meilleure amortie qu'une enclume ? Lorsque l'on pagaie on ne cherche pas à prendre de l'élan avant une impact comme avec un marteau.
Je ne vois d'impact, voir de micro-impact. Part contre démarrer son effort à l'accroche avec les articulations en extension cela peut être traumatisant à la longue (1)
- On compare aussi une pagaie à un profil hydrodynamique (Aile, aileron,...) ; avec la pagaie on se trouve davantage avec un hydro-frein, auquel on demande une stabilité pendant les différentes phases de accroche, traction et sortie.
Pour la phase d'accroche et de sortie, cela se fait de toute façon sur l'épaisseur de la pales, qui me semble négligeable. Ce qu'il faut surtout c'est éviter de soulever de l'eau à la sortie (là on est dans la gestuel). Si l'épaisseur du chant de pale compte dans ce cas les pagaies trad. serait mauvaises de ce point de vue. Quelqu'un a-t-il déjà vu une pagaie qui ne fend pas l'eau ??
(1) Donc on en revient au fondamentaux, citées ci-dessus :
- Surface : qui détermine la force en retour pour un kayak et conditions donnés (carène, charge, vent, courant...)
- Longueur : réglable pour plus de polyvalence (raccourcir pour permettre une montée en cadence ainsi que des mouvements plus rapides en mode Jeux, - - - Allonger afin d'aller chercher plus loin dans un mouvement ample en mode Randonnée.) et adapté à la morphologie.
- Forme (puissante ou progressive) : une pale large et puissante offre toute sa résistance dès l'accroche, une pale effilé offre une progressivité dans la résistance opposé à l'accroche. Le top dans ce cas étant la pagaie trad.
- Le mode hi ou low angle ainsi que le poids qui entraine augmentation de la fatigue et du tarif de la pagaie.
- La rigidité doit avoir son importance à l'accroche. Le flex de la pagaie permettant un léger retard dans la montée en puissance de l'effort au moment où l'on est en extension. On peut imaginer qu'en prise de surf ou dans les courants, le pagayeur ne retient pas son effort et là un petit effet de souplesse est le bien venu (manche ou pale fibre), même s'il se fait au détriment d'un poil de c. de rendement. En rando de façon moindre, car c'est la souplesse du geste et une accroche progressive qui sera primordiale.
- Le coté ergo est sans doute un plus pour le poignet, mais ajoute du poids. Coté flex ?
J'y reviens à nouveau : la recherche de compromis il est difficile. La possibilité d'avoir deux pagaies est le meilleur choix :
-W1 en fibre de verre + 1 trad, Nordkapp PA6 + Manche semi carbone + Camano full carbone, Tybee + Grey owl,
Player Werner + Epic small Wind (choix le plus chère)....
Voilà me petite contribution sur les pagaies, sans avoir une grande expérience et sans contre dire les convictions des plus expérimentés qui sont souvent fondé. Juste que je dois être un peu psycho-maniaco-physique.

