Réponse de mon interlocutrice : "Il faut faire autant de demande que de bateaux"
Ce qui veut dire avoir plusieurs code à mémoriser :confused: , et surtout ne pas se tromper en appelant
Comment faites-vous ?
Tout simplement tu notes le code (écrit) au marqueur sur la coque à l'interieur du trou d'homme si c'est un ponté et ce pour chaque unité de navigation! Ou est le soucis?yannick73 a écrit :J'ai demandé, auprès de l'ANFR, la licence pour ma radio. Voyant qu'il faut donner le nom du bateau car la radio y est "rattachée", j'ai téléphoné pour savoir comment faire quand on a plusieurs navires !
Réponse de mon interlocutrice : "Il faut faire autant de demande que de bateaux"
Ce qui veut dire avoir plusieurs code à mémoriser :confused: , et surtout ne pas se tromper en appelant
Comment faites-vous ?
Je pense que ce que tu écris n'est pas correcte. Je pense que la licence est obligatoire, même pour une VHF de moins de 6W qui n'a pas d'ASN.jean-françois37550 a écrit : Yannick tu as surement une vhf portable de 6w maxi, donc tu n'as pas besoin ni de CRR ni de licence.
Et enfin, dans le manuel préparant le CRR, il est écrit :[...] la licence est un droit à utiliser les fréquences. La licence représente l’autorisation d’exploiter les fréquences maritimes.C’est grâce à elle que le bateau est doté d’un identifiant unique (indicatif et/ou MMSI) quipermet aux centres de secours de déterminer précisément, lors d’un appel de détresse,quels sont les moyens à engager. La licence doit être conservée à bord car elle peut être réclamée par les autorités compétentes, en France et à l’étranger. Pour l’obtenir, il suffit de remplir le formulaire«demande ou modification de licence » disponible sur le site de l’ANFR, accompagnédes pièces justificatives demandées.
Tout propriétaire ou utilisateur d’un navire participant au service mobile maritime doit être en possession d’une licence autorisant l’installation et l’exploitation de la station de bord.
Les postes portatifs VHF sont aussi soumis à cette règle.
C'est extrait du chapitre XI du récit de John MacGregor, "A Thousand Miles in the Rob Roy Canoe" (1866) :When we come to a lock I have to draw to the bank, open my waterproof apron, put my package and paddle ashore, then step out and haul the boat out of the water. By this time two or three persons usually congregate. I select the most likely one, and ask him to help in such a persuasive but dignified manner that he feels it is an honour to carry one end of the boat while I take the other, and so we put her in again above the barrier, and, if the man looks poor, I give him some halfpence. At some of the locks they asked me for a "carte de permission," or "pass" for travelling on their canal, but I laughed the matter off; and when they pressed it with a "mais, monsieur!" I kept treating the proposal as a good joke, until the officials were fairly baffled and gave in. We had in fact got into the canal as one gets over the hedge on to a public road, and as I did not use any of the water in locks or any of the lock-keepers' time, and the "pass" was a mere form, price 5d., it was but reasonable to go unquestioned; and beside, this "carte" could not be obtained except at the beginning of the whole canal.
How is it that the French, who are such slaves of rule and system in all their official life, are yet so violent in changes of their form of Government? and how is it that the Americans, who are so elastic in their regulations and so ready for a novelty in action, are yet so perseveringly consecutive in their form of Government?
Non. Ce n'est pas logique car à ce moment il faut deux légistlations - la radio marine est quand même un moyen de communication qui suit des standards internationaux et les quelques kayakistes de mer ne vont pas faire basculer les règles internationales.yannick73 a écrit :Mais ne serait-il pas plus judicieux de rattacher une radio à une personne.
Et le canal du midi lui même avait pour objectif d'évacuer les tonnes de blés produites dans le midi, alors véritable grenier de la France.shovelhead a écrit :Absolument. A part du Canal du Midi, les canaux existent surtout dans des régions avec mines/charbon ou acieries/industrie acier. L'idée du tourisme fluvial n'est arrivé que 100 ans plus tard. Mais bon, la question que l'auteur pose vers le fin du texte, reste actuelle! En Allemagne on dit que "les français avaient la bureaucratie avant que nous (D) avaient même des bureaux".
Bonsoir Jean-François,jean-françois37550 a écrit : La licence est un droit à utiliser certaines fréquences et réseaux qui ne sont pas utilisable avec une vhf portable de base(notamment le MMSI).
Sur le lien de mon précédent message le texte fait d'ailleurs l'association CRR/licence.
Comment équiper les clubs si les personnels et bateaux changent lors des sorties, comment les afmar peuvent-ils contrôler des dispositifs que l'on peut ranger dans la poche de son gilet.
Je ne sais pas trop quelles informations erronées pourraient être transmises par une VHF basique :confused: Pas d'ASN, donc pas de MMSI ...Je possède une VHF portative. La licence est-elle obligatoire ?
Oui la licence est obligatoire comme pour tout type d'émetteur. Une VHF portative est liée à un navire et ne peut être utilisée sur un autre navire. En effet, des informations erronées seraient transmises aux centres de secours.
Source :As it is licensed under a Ship Portable Radio Licence, you can use the hand held DSC on any ship within UK territorial sea. However, this is at the discretion of the ships master.
- Can I use it on any vessel?
J'ai écrit hier soir a l'ANFR ceci afin d'être certain de communiquer la bonne information sur ce forum :jean-françois37550 a écrit :Bonsoir Christophe, je ne suis pas d'accord avec toi.
En lisant votre FAQ, je comprends que la licence est obligatoire pour toutes les VHF portables, même celles de moins de 6 watts sans ASN.
Un ami prétend qu'elle n'est pas obligatoire pour les VHF portables inférieur à 6 Watt sans ASN.
Qui a raison ? Moi ou mon ami ?
Donc, la licence est bien obligatoire.La licence est obligatoire pour une VHF portative avec ou sans ASN Dans certains pays à l'étranger le défaut de licence peutentrainer de sérieuse tracasserie administrative !
L'indicatif d'appel affecté à votre station de navire permet une identification précise de votre navire en cas d'appel de détresse (type de navire, longueur, contacts de sécurité, ..etc). Ces informations bien utiles sont consultables par les CROSS 24H/24.
PS : La VHF étant rattachée à un navire, il faut fournir les pièces justificatives permettant d'identifier l'immatriculation du navire et son propriétaire pour obtenir une licence.
C'est mon cas. Suite aux échanges à ce sujet sur le forum j'ai télechargé hier et imprimé le formulaire (3 pages) de demande et fait copie de toutes les pièces justificatives demandées.Christophe17420 a écrit :
Tous ceux qui ont une VHF ont tout intérêt à demander leur licence s'il ne l'ont pas déjà fait.
Je crois que c'est précisément pour cela que "l'indicatif d'appel" a été mis en place.shovelhead a écrit : Il ne faut pas croire non plus que le nom de l'embarcation aidera en communiquant sur les ondes. Les bateaux de mon père s'appelaient "Và¤tergenesungwserk" (puis II à IV) - mon kayak s'appele "Beachbum". Je ne me fais pas d'illusions sur la capacité d'un opérateur radio à identifier ces noms correctement pour chercher des infos dans une base de données. Et même si le nom serait identifiable acoustiquement: combien de "Neptun/e", "Grand Bleu" et/ou "Rosalie" a-t-il dans la liste à ton avis?
Pour un navire, bien sûr que le système est bien conçu, et je suis d'accord, la démarche n'est pas compliquée. L'abandon du CCR est une bonne chose également. Mais j'ai 5 kayaks ... je ne suis pas seul, beaucoup de kayakistes ont plusieurs kayaks, sans parler des clubs, comme cela a été évoqué. Je fais comment ? J'achète 5 VHF, et j'envoie 5 formulaires ? Et le nom du bateau, c'est ça l'info pertinente à donner dans le cas du sauvetage d'un kayak ? Non, la VHF devrait pouvoir être associée à une personne, comme c'est le cas des balises de détresse (voir ma précédente réponse), c'est ça la bonne formule pour les kayakistes (pas qu'eux d'ailleurs). Encore faut-il le réclamer : ce n'est pas parce qu'un dispositif/une réglementation a des aspects positifs qu'il ne faut pas chercher à l'améliorer. Parce que pour l'instant, on doit choisir entre la sécurité et la légalité, ce qui n'est pas satisfaisant.Christophe17420 a écrit : Contrairement a ceux qui trouvent que c'est trop de "paperasserie"... je pense au contraire que les choses sont vraiment bien faite.
Avec un kayak immatriculé, une VHF et la licence, on à la chance d'avoir accès à tout un ensemble de dispositif capable de venir porter assistance en mer en cas de détresse. J'imagine que des gents se sont battu par le passé pour que cela soit possible. Afin de bénéficier au mieux de ce système, il y a juste quelques conventions à respecter et un petit formulaire à renvoyer par la poste pour être intégré dans la base de données des secours. Cela m'a pris 5 minutes pour le remplir ! Et la démarche est même gratuite.
Tous ceux qui ont une VHF ont tout intérêt à demander leur licence s'ils ne l'ont pas déjà fait.
Je me demandais comment les anglais géraient le numéro d'identification MMSI (transmis par les VHF portables ASN) ? En France, le numéro MMSI identifie obligatoirement un navire, et est transmis en numérique par la VHF en cas d'appel de détresse (avec la position GPS). Si la VHF est associée à son propriétaire, et non à un navire, comment on gère cette identification ? Et bien, en GB, ils ont renoncé à l'association MMSI <---> navire, et ils attribuent les numéros MMSI aux VHF portables (à l'objet), qui peuvent donc être utilisées sur plusieurs embarcations. Et quel numéro est utilisé pour identifier les navires avec une VHF fixe ? C'est le numéro ATIS, qui en France est attribué aux navires fluviaux (je ne crois pas que ce soit très utilisé). CQFD ... Malheureusement, les anglais ne peuvent pas utiliser leurs VHF portables ASN en France (et dans d'autres pays), à cause de cette gestion différente des numéros MMSI.mau.len a écrit :En Angleterre (désolé, je me répète), ils peuvent utiliser leur VHF portable ASN sur plusieurs bateaux :
Tu as raison de le souligner, on n'a pas à rougir de notre système de secours en mer. La réglementation, c'est autre chose, il faut la faire évoluer dans le bon sens. Pour les VHS, l'abandon de l'immatriculation des kayaks va pousser dans le bon sens justement, celui de nos voisins anglais, qui se préoccupent de la sécurité des kayakistes. En passant : on ne parle pas beaucoup de VHS portables ASN chez les kayakistes français, pourtant le bouton qui génère un message automatique avec la géolocalisation (je simplifie), c'est vraiment adapté à notre pratique et à nos accidents (rarement des pannes moteurs sur une mer d'huile ...). En tout cas, voilà un dossier qui a des chances d'avancer, encore une bonne nouvellenico56 a écrit : La France, le pays de la bureaucratie pour certain, possède le plus grand réseau de sémaphore qui quadrille toute la côte. Content ou pas?